La Révolution française PDF

Et pourtant, peut-être à cause de la résurgence de l’extrême droite, il y a eu une résistance bizarre à la révolution, un retour imprévu de la répression contre-révolutionnaire.


ISBN: 2262023050.

Nom des pages: 154.

Télécharger La Révolution française gratuitement. Livres disponibles dans ces formats pdf, epub, ebook, mobi.

Cet ouvrage se propose de décrire et d’expliquer l’enchaînement des faits qui ont abouti à la Révolution. D’un côté, les paysans, ouvriers, petits-bourgeois, artisans, philosophes, sans-culottes. De l’autre, les nobles, les prêtres réfractaires, les roturiers conduits par la foi ou par la crainte du « peuple ». Deux mondes immuablement affrontés ? Certes pas, répond Jean-Paul Bertaud. Le paysan de l’Ouest fut d’abord un assiégeant des châteaux. Camille Desmoulins, « premier républicain », resta longtemps fasciné par le monde ancien. Davout le noble fut général de la République… En respectant rigoureusement la trame chronologique, cet ouvrage s’attache à restituer l’atmosphère de l’époque, à montrer le mélange de sensibilité et de violence qui mit fin à l’Ancien Régime et à prouver que, si tout se comprend, rien n’est simple.

Jean-Paul Bertaud est professeur d’histoire moderne à l’université de Paris I. Il a publié une douzaine d’ouvrages sur la Révolution et l’Empire, sur l’armée, sur la vie quotidienne, sur la presse, dont Les Amis du Roi, livre couronné par l’Académie française.

Le terme a été utilisé en 1944 pour décrire les horreurs de l’holocauste et le drame vécu par les Juifs sous le nazisme. Sambre à cet endroit, pourrait être, et était, investi une fois la rivière. Tout remonte à la confiance des libéraux d’origine dans l’état du peuple.

À la fin de l’année, sa valeur marchande était tombée à 66% de sa valeur nominale. Nous pensons à cela comme le règne des gens qui inspirent la terreur; au contraire, c’est le règne des gens eux-mêmes terrifiés. Après la fameuse défaite de la bataille de Waterloo, Napoléon fut une fois de plus exilé, vers une île beaucoup plus éloignée. Le 12 juillet 1790, la Constitution civile du clergé est approuvée, mettant fin aux ordres monastiques en France et les ecclésiastiques doivent maintenant prêter serment à l’État de France et non au pape.